Nous sommes arrivés avec une heure d’avance à la gare maritime de Carteret – nord Cotentin (8h45), où nous avons trouvé de la place sans difficulté pour nous stationner sur le parking gratuit. Il y avait déjà pas mal de monde et le guichet pour retirer les billets n’a pas tardé à ouvrir. Ils nous ont donné aussi bien le billet de l’aller que celui du retour le soir et un bon d’échange pour le tour de l’île en bus standard. Puis, nous avons patienté dans la salle d’embarquement pendant trente minutes avant de pouvoir monter sur le bateau, ce qui nous a laissé le temps de passer aux toilettes.
Dans le bateau, il n’y avait pas de places attribuées. On pouvait s’asseoir où on voulait. C’était obligatoire de rester à l’intérieur le temps de partir, puis il y avait la possibilité de sortir sur le pont sur le reste du voyage. Le bateau était complet.
Un bar donnait la possibilité d’acheter des rafraîchissements, des snacks et des produits duty free. Nous avons eu de la chance, la mer était calme donc personne n’a été malade. La traversée a duré 1h20.
Une fois arrivés à Saint-Hélier, la capitale, vers 10h05 heure locale, nous avons présenté notre carte d’identité avant de pouvoir sortir de la gare maritime. Nous avons trouvé le bus pour le tour de l’île directement en face de la sortie de la gare maritime. Le chauffeur du bus avait une liste avec notre nom et nous avons pu monter dans le bus.
Nous sommes partis vers 11h00 au lieu de 12h00 habituellement car c’était la fête des fleurs (« Bataille des Fleurs ») et la ville allait être bloquée par des chars fleuris. Nous en avons aperçu quelques-uns sur la route. Le bus n’avait pas de vitres, nous étions à l’air libre ce qui permet de mieux apprécier la vue et de pouvoir prendre des photos facilement.
Le chauffeur parlait uniquement anglais et il était parfois difficile de comprendre le temps de pause pour chaque arrêt.
> Mon petit conseil : ne pas hésiter à lui redemander car nous avons attendu une famille un quart d’heure avant de partir sans eux au premier arrêt car ils avaient du mal comprendre et ne se sont jamais présentés pour repartir. Dans ce cas il n’y a pas de moyen de rattraper le bus pour finir le tour.



















